Une carriere respectueuse de son environnement

Remise en état

Placoplatre remblaye systématiquement les galeries souterraines jusqu’au toit , au-delà des exigences de l’arrêté préfectoral qui autorisent un vide résiduel de 50 cm. Cette opération permet d’assurer la mise en sécurité définitive du site et de préserver la forêt domaniale de tout impact sur le long terme. Placoplatre remblaie également les vides historiques des précédents exploitants .

Le volume de remblais mis en place chaque année (plus de 450 000 m 3 ) est actuellement trois fois plus important que le volume de gypse extrait (environ 150 000 m 3 ), ce qui a déjà permis de réduire d'environ 1,5 million de m 3 le passif historique.

Carrière de Montmorency - comblement accéléré des vides historiques

Remblayage de la carrière : comblement accéléré des vides historiques

Ainsi, la poursuite de l’exploitation a permis la sécurisation des vides historiques par le remblaiement. Les apports de terre provenant de l’extérieur sont strictement contrôlés selon un plan d’assurance qualité avec une parfaite traçabilité. De nombreux contrôles sont mis en place pour garantir le caractère inerte des terres de chantiers utilisées pour le remblaiement. Du choix du chantier de terrassement à la mise en place des remblais au fond des galeries, toutes les données étudiées sont tracées et enregistrées pour chaque poids lourd entrant sur le site.

Les mesures d’accompagnement pour les riverains et les communes

Optimiser la concertation

Dans une démarche de transparence , des actions d’information et de concertation sont menées autour des carrières. En particulier, des réunions annuelles de la Commission Locale de Concertation et de Suivi (CLCS) et des visites régulières de la carrière sont organisées. La Commission Locale de Concertation et de Suivi est réunie sous l’égide de la sous-préfecture. Elle regroupe les élus, les administrations, l’exploitant, les associations de défense de l’environnement, et les associations de protection du cadre de vie. Lors de ces réunions, Placoplatre et les experts indépendants présentent les résultats environnementaux de manière transparente et systématique. Lieu d’information, la CLCS est également un moment de débat et d’échange sur l’exploitation de la carrière et son réaménagement.

Limiter les vibrations des tirs de mine

Les vibrations liées aux tirs de mine sont suivies chez les plus proches riverains par un capteur permanent installé dans les bureaux de l’Office National des Forêts (ONF) en forêt de Montmorency Plusieurs campagnes de mesures de vibration sont effectuées chaque année chez les riverains les plus proches à l’aide de capteurs mobiles installés par l’ INERIS et sous le contrôle d’un expert.

Les vibrations liées aux tirs de mine sont très inférieures aux exigences réglementaires : 100% des enregistrements sont en-dessous du seuil défini dans l’arrêté préfectoral soit inférieures à 5 mm/seconde (pour un seuil réglementaire de 10 mm/seconde). Deux tiers des tirs sont si faibles qu’ils ne sont pas enregistrables. Ils sont en effet non détectés par le sismographe, réglé à un seuil de détection de moins de 0,5 mm/seconde, soit 20 fois inférieurs à la norme.

Par ailleurs, dès lors que l’exploitant entre dans un secteur à moins de 500 m du front bâti, une réunion d’information est organisée en mairie. Dans ce cas, Placoplatre apporte aux riverains qui le souhaitent une expertise technique de leurs habitations, avant et après l’exploitation du gisement, et propose la mise en place de capteurs de vibrations. En 14 ans, aucun riverain n’en a demandé la mise en place, et par ailleurs aucune plainte n’a été reçue sur le voisinage de la carrière.

Eviter l’envol des poussières

Un arrosage régulier des pistes est réalisé pour éviter l’envol des poussières liées à l’activité. Les camions de gypse sont systématiquement bâchés après chargement et avant de sortir de la carrière pour l’acheminement aux usines.

Protéger les ressources en eau

Le gisement de Montmorency est particulièrement  bien adapté à l’exploitation souterrain e :

  • d’importantes couches de marnes argileuses protègent le gisement ;
  • la nappe phréatique est située à plus de 60 mètres sous la couche de gypse.

Les résultats enregistrés par une trentaine de capteurs, répartis sur le massif depuis plus de 15 ans, témoignent que l’exploitation n’a aucune conséquence sur le système hydro géologique .

La nappe perchée, située au-dessus de la couche de gypse, est alimentée par la pluviométrie et dessert des rus locaux périphériques.

Enfin, pour les eaux de ruissellement aux abords de la carrière, quatre campagnes d’analyses chimiques sont réalisées chaque année. Les résultats montrent que l’exploitation n’induit aucun impact sur la qualité de ces eaux.

Limiter l’impact visuel

Grâce aux puits d’aérage bien insérés dans la forêt, la carrière n’a aucun impact visuel . Ces puits assurent l’aérage du quartier d’exploitation et constituent des issues de secours pour l’évacuation du personnel.

En 2000, l'ouverture d’un nouvel accès par tunnel implanté sur la commune de Baillet en France, au nord du gisement, a permis d’améliorer l’intégration de l’exploitation dans son environnement et d’atténuer les nuisances sonores et visuelles liées à l’entrée de Bessancourt en pleine ville :

  • une connexion directe sur la Francilienne Cergy-Pontoise / Roissy permettant aux camions de gypse et de remblais d’éviter les routes locales et les agglomérations ;
  • une tranchée d’accès au tunnel, les merlons de protection le long de la voie et le raccordement au plus court atténuant les nuisances sonores de la circulation ;
  • une intégration paysagère exemplaire avec des bâtiments aux allures de fermes d’Ile de France.

Participer activement au développement de la forêt domaniale

La vie de la forêt domaniale de Montmorency est liée depuis toujours à celle des carrières et depuis plus de 40 ans à celle des exploitants industriels. En 1971, ceux-ci ont cédé plus de 30% de la surface totale de la forêt domaniale (580 hectares) en contrepartie de la protection du sous-sol gypsifère.

Aujourd’hui, l’exploitation du gypse en souterrain génère une redevance élevée à l’ Office National des Forêts de l’ordre de 1 million d’euros par an. Cette redevance participe à entretenir la forêt domaniale et à financer le développement harmonieux de la forêt et les aménagements pour l’accueil du public.


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