Réhabilitation des sites et de leur biodiversité

Conscient de ses responsabilités et des impacts environnementaux de ses activités, Placoplatre prend en compte l’environnement à toutes les étapes du cycle de vie de ses produits. Ainsi, la remise en état exemplaire de ses 7 carrières de gypse après exploitation est une priorité absolue.

Sites industriels Placoplatre : les principes de la remise en état

Les projets de remise en état sont définis en concertation avec les collectivités locales et les organismes officiels. Ils précisent, pour chaque carrière de gypse  à ciel ouvert ou souterraine, le calendrier de remblayage, les actions de remise en état et/ou de préservation de la faune et de la flore.

 Principes de la remise en état 8143

Principes de la remise en état

A titre d’exemple, plus de 200 hectares sont déjà remis en état autour du site industriel de Vaujours  avec plus de 130 000 arbres replantés et la création d’écosystèmes variés. La carrière souterraine de Clichy-sous-Bois est quant à elle aujourd’hui totalement comblée.

Autre exemple témoignant de la volonté de Placoplatre de préserver l’héritage du passé : la réhabilitation pérenne et respectueuse du milieu naturel de l’ancienne décharge de déchets ménagers et industriels de La Motte Servolex, près de Chambéry en Savoie.

 

Placoplatre applique une politique éprouvée pour garantir une sécurisation définitive de ses carrières :

  • un remblaiement des excavations réalisé exclusivement avec les stériles d’extraction des sites et des terres inertes extérieures issues des chantiers de terrassement,
  • une remise en état progressive et coordonnée, limitant au maximum l’emprise de l’activité,
  • des procédures placées sous le contrôle d’un plan d’assurance qualité pour garantir la qualité et la traçabilité des remblais mis en place,
  • la concertation avec les administrations et les communes concernées,
  • la transparence, notamment par la mise en place de Commissions Locales d’Informations et de Suivi (CLIS), lors desquelles sont présentées les activités, les mesures environnementales et les projets d'évolution.

Carrière à ciel ouvert

Carrière Le Pin-Villeparisis

Carrière Le Pin-Villeparisis

Le projet de réaménagement déterminé préalablement à l'exploitation intègre des études écologiques et paysagères. Effectuées avec l’aide d’un cabinet d’ingénierie écologique en parfaite cohérence avec les milieux naturels voisins, elles font l’objet de larges consultations des communes concernées, des associations écologiques représentatives et en accord avec toutes les administrations (DRIAAF, DREAL….).

Le comblement des vides se fait au fur et à mesure de l’avancée du front de taille, en arrière de l’ extraction de gypse , selon une méthodologie très stricte :

  • la réutilisation des matériaux de découvertes déplacés pour atteindre les différentes masses de gypse , lorsque cela est possible,
  • l’apport de matériaux extérieurs inertes de qualité contrôlée pour compenser les volumes de gypse extraits, jusqu’à atteindre le relief décidé,
  • l’utilisation de terres arables remises en place pour récréer les sols en surface,
  • la revégétalisation et la création d’espaces diverses : prairies, bosquets, forêts, mares... afin de créer et développer la biodiversité.

 

Carrière souterraine

La mise en sécurité des cavages exige de remplir les galeries avec l’apport de terres inertes. La technique développée par Placoplatre assure le compactage des terres et le comblement quasi total des galeries. Le remblayage se fait en couronne en laissant un vide maximum de 20 cm seulement. Ainsi, les piliers de gypse sont confortés à la base, et le remplissage total évite, en cas d’affaissement du toit de galerie, tout désordre en surface. A noter, que dans le cadre de sa démarche éco-responsable, Placoplatre s’est engagé à remblayer également les anciennes galeries mitoyennes de ses exploitations et laissées en l’état par les exploitants aujourd’hui disparus.

Un besoin important et constant de remblai

Si les techniques de remblaiement utilisées par Placoplatre pour ses carrières assurent une sécurisation définitive des sites, elles nécessitent cependant l’apport d’importants volumes de terre venant de déblais des chantiers de terrassement issus des projets routiers, ferroviaires, de construction et d’aménagements divers. Dans la région parisienne, les besoins annuels sont de l’ordre de 2 millions de m 3 soit 20% environ de la production régionale de déblais proposant ainsi des exutoires naturels et une valorisation de ces déblais.

La biodiversité et l’avenir des carrières de gypse

Tous les ans, Placoplatre réaménage définitivement des dizaines d’hectares dans ses carrières à ciel ouvert. Ces espaces verts naturels comprennent des bois nobles tels que le chêne, le hêtre, le charme, le frêne, l’érable champêtre… auxquels s’ajoutent des ourlets forestiers pour faire la liaison avec de grands espaces ouverts, des prairies, des étangs ou encore des fossés de collecte des eaux de ruissellement vers des mares ou des zones humides. Ces centaines d’hectares sont ainsi intégrées progressivement à la ceinture verte de l’Ile de France que l’Agence des Espaces verts peut gérer en complément de ses propriétés pour être à terme, ouverts aux riverains.

La réhabilitation exemplaire d’une ancienne décharge

Situé en Savoie, à la périphérie de la ville de La Motte Servolex, ce site a accueilli des déchets ménagers et industriels de 1965 à 1995 et ceux de l’ usine Placoplatre de Chambéry  jusqu’à l’ouverture de son atelier de recyclage en 1994. Après plusieurs années de travaux, cette ancienne décharge a retrouvé en 2010 les caractéristiques du milieu naturel environnant. Placoplatre a mis en place la meilleure solution technique pour confiner totalement les déchets et s’est appuyé sur des spécialistes pour redonner au milieu naturel tous ses droits, dans une démarche de concertation permanente, avant, pendant et après les travaux, avec les pouvoirs publics, les élus locaux et les associations de protection de la nature.

Le site, encore fermé au public, fait aujourd’hui l’objet d’une surveillance des eaux souterraines et périphériques et de la qualité de l’air. Les experts du Conservatoire du Patrimoine Naturel de la Savoie (CPNS) observent, également, en temps réel, les phénomènes de recolonisation des espaces par la flore et la faune. D’ores et déjà, la présence de 12 espèces de libellules et de deux espèces d’oiseaux confirme la réussite de l’opération.


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