- Une entreprise pionnière
- Un esprit de responsabilité
- Une activité respectueuse
- Le bâtiment durable
La carrière de gypse du massif de Montmorency, située dans le Val d’Oise (95) sur 16 communes(1), est la plus grande carrière souterraine d’Europe. Elle représente à elle seule plus de 15% de la production nationale et 25% de la production de l’Ile-de-France.
(1)Andilly, Baillet-en-France, Bessancourt, Béthemont, Bouffemont, Chauvry, Deuil-la-Barre, Domont, Frépillon, Montlignon, Montmorency, Piscop, Saint-Brice-sous-Forêt, Saint-Leu la Forêt, Saint Prix et Soisy-sous-Montmorency.
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Chiffres clés :
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Le massif de Montmorency est la plus grosse ressource gypsifère en un seul gisement de l’Ile-de-France. Au vu de son importance stratégique et économique, le gisement a fait l’objet d’un classement en Projet d’Intérêt Général en 1999.
L’exploitation du gypse tout autour du massif de Montmorency remonte à 200 ans. La première autorisation pour une exploitation industrielle par la société SAMC (reprise en 1990 par Placoplatre) date de 1973.
En 2000, l'ouverture d’un nouvel accès par tunnel implanté sur la commune de Baillet en France, au nord du gisement, a permis d’améliorer l’intégration de l’exploitation dans son environnement :
L’exploitation souterraine est réalisée dans la principale couche de gypse, à une profondeur d’environ 80 mètres sous la forêt domaniale. Des galeries de 8 mètres de largeur sont creusées sur 8 à 11 mètres de hauteur, entre des piliers de 16*16m2 ou 10*10m2.
L’extraction du gypse est réalisée par tirs de mines utilisant des détonateurs micro retards afin de réduire les vibrations générées. Le concassage-criblage s’effectue en souterrain à proximité des zones d’extraction et n’a donc aucun impact en surface.
Le gypse concassé selon plusieurs granulométries est ensuite acheminé aux différents clients par camions, afin d’être transformé en plaques de plâtre ou carreaux de plâtre, ou d’être utilisé pour la fabrication des ciments et des engrais. Pour une sécurité maximale, les fronts sont purgés systématiquement après évacuation du gypse abattu. Des boulons d’ancrage sont également mis en place pour soutenir le toit des galeries.
Placoplatre remblaye systématiquement les galeries souterraines jusqu’au toit préservant ainsi la forêt domaniale de tout impact sur le long terme. Cet engagement va au delà de ses obligations réglementaires et prend en compte, également, les vides historiques des précédant exploitants, soit environ 9 millions de m3.
Le volume de remblais mis en place chaque année (plus de 450 000 m3) est actuellement trois fois plus important que le volume de gypse extrait (environ 150 000 m3), ce qui a déjà permis de réduire d'environ 1,5 million de m3 le passif historique. Les apports de terre provenant de l’extérieur sont strictement contrôlés selon un plan d’assurance qualité.
Placoplatre mène des actions d’information et de concertation dans une volonté de transparence et de respect de l’environnement, notamment lors des réunions annuelles de la Commission Locale d’Information et de Suivi (CLIS) et des visites régulières de la carrière.
Les vibrations liées aux tirs de mine sont suivies chez les plus proches riverains par un capteur permanent et plusieurs campagnes de mesures annuelles. Les valeurs mesurées sont inférieures à 1mm/ seconde, soit dix fois moins que le seuil réglementaire. Par ailleurs, dès lors que l’exploitant entre dans un secteur à moins de 500 m du front bâti, une réunion d’information est organisée en mairie.
Dans ce cas, Placoplatre apporte aux riverains qui le souhaitent une expertise technique de leurs habitations, avant et après l’exploitation du gisement, et propose la mise en place de capteurs de vibrations.
La vie de la forêt domaniale de Montmorency est liée depuis toujours à celle des carrières. Ainsi, les exploitants ont largement participé à sa création en 1971 en cédant plus de 30% de la surface totale de cette dernière en contrepartie de la protection du sous-sol gypsifère.
Aujourd’hui, l’exploitation du gypse en souterrain génère une redevance élevée à l’Office National des Forêts de l’ordre de 1 million d’euros par an - qui permet le développement harmonieux de la forêt et les aménagements pour l’accueil du public.