Fort de Vaujours : point sur la situation et la radioactivité au 17 avril 2014

Radioactivité du fort de Vaujours : point sur la situation au 17 avril 2014

A la demande de Placoplatre et sur saisine des Préfectures de Seine-et-Marne et de Seine-Saint-Denis, l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) a diligenté le 25 février 2014 des mesures radiologiques sur trois points d’une casemate à l’intérieur du site du fort de Vaujours.

Parues mardi 15 avril, les conclusions de l’ASN sont l’occasion pour Placoplatre de revenir sur la nature du projet,  les questions soulevées et toutes les mesures de précaution mises en œuvre.

Le projet : d’une friche industrielle à un espace naturel reconverti et assaini

Placoplatre a pour projet d’exploiter et de reconvertir le terrain « du bois de Guisy ». Sur les 30 hectares achetés par la société en 2010 , 6 hectares abritent l’ancien fort de Vaujours, qui fut un centre d’activité du Commissariat à l’Energie Atomique (CEA) entre 1955 et 1997.
Il s’agit dans un premier temps d’effectuer les études nécessaires à la demande d’autorisation d’exploiter, puis, sous autorisation de la préfecture, d’exploiter le gypse en carrière à ciel ouvert pour enfin reconvertir à terme le lieu en espace naturel restauré et ouvert à la promenade .

Les mesures de précaution pour la santé et l’environnement

En réaction aux interrogations sur la radioactivité du site ,  Placoplatre a demandé que soient réalisées des mesures par les services de l’Etat sur des points isolés et identifiés d’un bâtiment du site du fort de Vaujours .
Ces points, qui avaient été identifiés dans le dossier de cessation d’activité du CEA, sont situés dans une ancienne casemate du fort central de Vaujours.
Les études menées en 2011 et 2013 par l’IRSN et le cabinet BURGEAP-Nudec avaient révélé des doses proches du bruit de fond naturel sur ces points singuliers.
Les résultats de ces mesures mettent en évidence deux conclusions pour le projet de Placoplatre.

  1. Un fragment à faible activité radiologique a été détecté et deux points isolés de pollution résiduelle ont été identifiés.Le fragment en particulier, présente l’activité la plus haute. Des écarts ont été constatés entre les résultats de l’IRSN et ceux de l’ACRO . L’activité radiologique la plus importante, relevée par l’ACRO sur le fragment de 0,09 grammes est de 1635 Becquerels. Cela correspond, d’après les repères radiologiques de l’ANDRA , à une activité équivalente à celle d’environ 10 kilogrammes de pommes de terres, de 6kg d’artichaut, ou de 2kg de briques. L'IRSN donne pour ce fragment une activité de 800 Becquerels. Ces points feront l’objet d’un protocole de démolition et de traitement spécifique, tout comme les éventuels autres points ponctuels de pollution résiduelle qui pourraient être détectés lors du projet.
  2. L’ASN préconise pour ce projet la mise en œuvre de protocoles adaptés pour assurer la radioprotection des travailleurs et de l’environnement. Placoplatre travaille actuellement sur ces mesures, pour présenter en 2016 une demande d’autorisation d’exploiter en Préfecture.

Activité actuellement sur le site

26 petits bâtiments sans historique radiologique connu sont en cours de démolition . Cette première phase permet de tester le protocole de démolition et de mettre en œuvre « à blanc » le protocole de gestion des risques radiologiques.
Le projet d’exploitation est encore à l’étude et un dossier de demande d’autorisation d’exploiter sera déposé en préfecture en 2016. 

 

Comment rester informé sur le projet ?

 
Pour permettre à tous de s’informer et de dialoguer avec l’équipe Carrières Placoplatre sur le projet, Placoplatre a mis en place :


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